Partager l'article ! Avatar: Cool, je me dis , un petit ciné avec ma puce. Avatar, rien de moins. Une expérience inédite pour moi : la 3D et avant même le fil ...
Tu es la beauté qui s'ignore
Oubliée dans la nuit des temps
Au fond de son île au trésor
Et qui attend le conquérant
Qui te délivrera du sort
où t'ont jetée les impuissants.
Tu es la beauté qu'on agresse
Quand elle se montre au grand jour
En abandonnant ses richesses
Aux déshérités de l'amour
Sans jamais attendre en retour
le semblant d'une caresse
Tu es la beauté insoumise
Rebelle comme un cri d'enfant
Qui brandit sa rage de vivre
Face à la masse des morts-vivants
Sous la violence de leur bêtise
Tu es la beauté flamboyante
Qui rougit le ciel au matin
Comme le sang sur la chemise
Du bourreau ou de l'assassin
Tu es la beauté que j'adore
Car elle m’a appris à aimer
Et à comprendre la laideur
Qui est le miroir
où je peux contempler ma vérité
L Comme Beauté - Jacques Higelin - (1977)
Cool, je me dis , un petit ciné avec ma puce. Avatar, rien de
moins. Une expérience inédite pour moi : la 3D et avant même le film, c'est déjà la folle aventure. La Pub est là pour t'initier en t'envoyant des machallow géants dans le nez. et puis, toujours
en prime time, la cerise sur le gateau : une rencontre 3D avec Alice et le Chapelier (totalement séduite, cela dit en passant), Tim Burton a encore frappé et mis dans le mille et cette fois-ci de
l'autre côté du miroir. Et le film s'annonce, je m'enfonce dans le fauteuil, j'ai déjà oublié mes double paires de lunettes et je me coule délicieusement dans les effets de la 3D. Trop beau, trop
fort, trop top, trop tout... d'abord, je pense "C'est ENORME" et quelle belle rencontre avec les Na-Vi. Je suis tellement occupée à explorer toutes les sensations physiques provoquées par la 3D,
tellement occupée à m'extasier sur les merveilles de Pandora, faune et flore, c'est l'extase. Je disais donc, tellement occupée par les images et les sensations, que je me laisse embarquer sans
plus réfléchir que ça. Bien sûr ce gros connard de marine me tape sur les nerfs, tout en gueule et en muscle sans une once de matière grise et d'humanité, et, bien sûr, je suis escagassée par ce
petit connard qui s'est enfoncé un tiroir caisse tellement profond que ça ressort par les yeux et les cases vides de sa cervelle en papier vert !!! Bien sûr tout ça ! Et poutant quand l'Arbre
Maison s'effondre, je m'effondre avec lui. Personne n'a pensé à me prévenir "Ame sensible, s'abstenir" ; je suis bouleversée par la connerie et la sauvagerie humaine. Quand cet arbre est tombé,
il a matérialisé tous ces univers qui se sont écroulés sous la sauvage cupidité humaine. Et avec lui sont tombés tous les arbres sacrés, adieu les Ent et arbre-coeur, personne ne peut sauver la
nature de la vanité de l'homme, n'est-ce pas Ender ?
Bien plus désespéré que Home, Avatar est une fable qui nous démontre que rien ne peut sauver l'homme de lui-même et que la nature n'a d'espoir que sans lui...
Ce soir, je suis juste désespérée ...
dimanche 3 janvier 2010, 00:38

A vos Plumes ….
Et vous ?